Namibie : culture, faune, et adrenaline

Samedi 20 décembre 2008

Apres le Botswana, devenu riche suite a la decouverte de diamants en sous-sol (et dont l’argent n’est pas encore trop detourne…), a nous la Namibie, encore plus developpee…mais pas autant que l’Afrique du Sud, qui reste la grande championne economique du continent.

On replonge dans les animaux (qui parlent allemand ici) avec l’enorme Parc Naturel d’Etosha qu’on parcourt dans notre beau camion jaune : rhinoceros, oryx, zebres (un peu differents de ceux de Tanzanie), sprinboeks, gnous, quelques lionnes en chasse (enfin en approche seulement, a la grande deception de nos compagnons australiens qui revent d’un live kill… de grands enfants ces mecs… ca fera probablement l’objet d’un article a part). Etosha n’a pas la meme densite que Serengeti, mais il parait que la saison seche (au plus fort en octobre) est l’occasion de voir des water-holes surpeuples, certains etant judicieusement bordes de terrains campings et hotels surbookes. On note bien l’influence germanique en Namibie dans ces hebergements ultra-organises !

Girafes - Etosha National Park

Girafes - Etosha National Park

Etosha National Park

Etosha National Park

On a caresse et nourris des guepards apprivoises (de bien gros chats, avec des vraies manieres de chats… qu’on n’embete pas trop pendant le repas quand meme), puis sauvages (pas trop de cajoleries pour ceux la), dans une Cheetah Farm, en flatant au passage un bebe girafe (avec un seul f, pas comme en anglais) bien affectueux.

A table !

A table !

Un peu de culture locale avec la visite d’un village d’une tribu Himba, ou les gamins reclament notre affection et se jettent dans nos bras, pendant que le chef (un namibien blanc qui a appris 4 ou 5 dialectes locaux) nous explique les differentes pratiques capillaires (la coiffe d’une jeune fille indique si elle est disponible ou pas, c’est assez pratique je trouve, on se complique beaucoup la vie en occident), vestimentaires  et cutanees… S’ensuit l’inevitable seance d’achat de souvenirs, dont le chiffre d’affaire va a une caisse commune pour les soins et la scolarisation des enfants.

Femmes de la tribu Himba

Femmes de la tribu Himba

Beaucoup de route encore dans ce pays ou les paysages desertiques et plats sont vraiment superbes. Une petite promenade dans quelques monts rocailleux nous permet d’admirer des peintures murales multicolores vieilles de 5000 ans (White Lady paintings), et d’organiser un bush camp dans un paysage de reve… Se lever avant 6h du matin est largement recompense par la couleur du ciel et des montagnes au lever du soleil ! Quand au ciel etoile, je vous laisse imaginer… (quoique, vous risqueriez de bien vous planter, c’est l’hemisphere sud et ils ont change toutes les etoiles de place !).

White Lady paintings... vieux de 5000 ans

White Lady paintings... vieux de 5000 ans

Avant de rejoindre Swakopmund, on rejoint la cote Atlantique et notre arrivee est celebree par l’odeur insoutenable (enfin pour mon petit nez sensible) d’une impressionnante colonie de phoques. Si on fait abstraction des naissances de bebe phoques sur la plage, on se croirait sur la cote d’Azur au mois d’aout, impossible de retrouver ses petits, d’ailleur certains sont dans un etat assez moyen, allant de l’agonie a la mort, ecrases par des males un peu trop dominants… That’s life folks ! Enfin si je savais que ca avait cette odeur, j’aurais moins pleure pour Bibi-Phoque quand j’etais petit ;)

Phoques sur l'Atlantique

Phoques sur l'Atlantique

Apres toutes ces aventures, on se lache un peu avec : un vrai lit pendant 3 nuits, du vrai cafe commande en allemand dans un Kaffee, un vrai steak de kudu, des vrais fruits de mer, et cote vraie adrenaline : 30 secondes de chute libre de 10 000 pieds au dessus du desert namibien (le plus vieux du monde), accroche a un fou-furieux qui enchaine les saltos,  et beaucoup de quad dans les dunes. Oui bon c’est pas tres eco-tourisme tout ca, mais ca fait du bien de se defouler ! Swakopmund : ville replique artificielle a but recreatif… Ce soir on se rattrappe en picolant local, dans les townships, accompagne d’un moniteur de sandboarding rencontre dans le bar de l’hotel.

Hasta luego mi amigos !

En voir plus : photos Namibie Pia – photos Namibie Dela

6 Responses to “Namibie : culture, faune, et adrenaline”

  1. Moi m N Says:

    Greg avait raison,ça sent de plus en plus le scenario d’un film d’aventure!on rajoute les cascades…rafting (le Queyras rabaissé au niveau d’un ruisseau de campagne )et saut en parachute ,depuis le traineau du Père Noël j’espère , sinon gare au bilan CO2 avec les quads.
    Continuez à bien en profiter et à nous faire rêver.
    JOYEUX NOEL AUSTRAL!
    Moi pJM

  2. Marion Says:

    Ouaoua
    Juste un mot.
    Continuez à prendre plein les yeux plein les sens !
    Merci de nous faire voyager à travers vous.

    Marion

  3. Eric Says:

    Salut!
    Je suis content que tout aille bien pour vous!
    En tout cas ça donne envie tout ça.
    Bises
    Eric

  4. Eric Says:

    J’oubliais: JOYEUX NOEL !!! :-D

  5. Greg Says:

    Qu’ils soient suspendus sous un pont ou balancés d’un avion, je souhaite d’excellentes fêtes à nos baroudeurs.

    Et pour mon Noël, je veux des photos ^^

  6. chicken Says:

    vous avez vu des fleurs dans le desert de namibie?
    y a des phoques en afrique ???
    joyeux noyel les ptits poulets!!!!
    take care et gros bisoux
    PS: vivement les gossips sur les australiens! tee hee!!


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